Aralar évalue positivement les 12 recommandations du Forum Social

Aralar a évalué positivement les 12 recommandations présentées cette semaine par le Forum Social. Patxi Zabaleta, Dani Maeztu et Rebeka Ubera ont souligné que les recommandations se doivent accomplir intégralement, sans exceptions.

Aralar envisage que le développement de ces 12 recommandations est le défi et la responsabilité que les agents politiques et sociales doivent envisager.

Beaucoup d'agents sociaux et politiques ont évalué les citées recommandations. Dans quelques cas, les évaluations ont été négatives, mais on ne s'est pas entré dans les contenus et on n'à pas argumenté les critiques. Le PP a réalisé des disqualifications générales, mais il n'a pas analysé le contenu des recommandations. Le PSE, de son coté, a lancé une dénonce menteuse et méchante: que les recommandations se sont réalisées à la carte. Mais ni le PP ni le PSOE ont voulu entrer à évaluer le contenu des recommandations. Ils les ont rejetés sans des raisons ni des arguments, parce que les recommandations se fondent dans les droits humains et donc il est impossible trouver des arguments dans leur contre.

Le PNB, au contraire, a affirmé qu'il approuve les recommandations. En conséquence, nous devons le solliciter qu'il porte cette conformité à la pratique et qu'il fait des pas concrets vers le développement des recommandations.

Nous devons faire face au défi d'essayer accomplir les recommandations et de travailler pour cela. Si il s'accomplît ce que les douze recommandations disent, la paix sera beaucoup plus près a Euskal Herria et la citoyenneté basque aurait beaucoup plus garantie une coexistence digne.

Aralar envisage que les agents sociales et politiques signataires de l'Accord de Gernika doivent socialiser le contenu de ces recommandations et doivent, aussi, essayer de gagner l'approbation sociale, pour stimuler et avancer dans la construction de la paix.

Aralar revendique que les 12 recommandations du Forum Social se doivent accepter totalement et intégralement; c'est-à-dire, sans exceptions. C'est-à-dire, en le référent au désarmement, comme en le référent aux prisonniers et réfugiés, à la politique pénitentiaire, à la mémoire, aux victimes… En cela nous devons nous efforcer les forces démocratiques de l'Euskal Herria.