Aralar a demandé aux gouvernements basque et navarrais qu'ils suivent la voie de collaboration ouverte au Pays Basque Nord

Aralar a comparu pour analyser la situation du processus de pacification et normalisation politique d’Euskal Herria. Dani Maeztu, vicecoordinateur d'Aralar et Rebeka Ubera, secrétaire d'organisation, ont sollicité aux gouvernements basque et navarrais qu'ils suivent la voie de collaboration ouverte au Pays Basque Nord, où tous les partis politiques sont en train de travailler conjointement pour construction de la paix.

Ces derniers mois ne sont pas étés faciles pour la citoyenneté basque, en spéciale pour les agents que sont en train de travailler par la construction de la paix et par la normalisation politique.

Lorsqu'une grande plupart de la société basque est pour la défense et le respect des droits humains, pour la construction de la paix et pour la normalisation politique, une minorité danse à la musique imposée par l’inertie et par la stratégie de Madrid. Le Gouvernement Basque, le Gouvernement de la Navarre et le PNB ont se montré sans audace et sans prendre des initiatives

Dans notre peuple, il y a encore des violations des droits humains, des arrestations et des personnes incarcérées pour faire de la politique ou par être militant social.

Mais on semble que pour quelques partis, médias et créateurs d'opinion ces violations de droits n'existent pas. Pour eux, toutes les violations sont arrivé à sa fin en octobre de 2011, lorsque l’organisation ETA a annoncé qu’abandonnait son activité définitivement. Pour eux, toutes les souffrances sont terminées et, en plus, ils suivent en regardant à ETA constamment, en oubliant par complet la Déclaration d'Aiete. Et ce qu’est encore plus inacceptable, ils ont créé des citoyens de première et de deuxième, en classant les souffrances aussi de première et de deuxième, en niant que toutes les personnes ont les mêmes droits.

Aralar a clair qu'on reste encore beaucoup de pas à faire, autant d'un côté comme de l'autre. Également, Aralar a clair que tous les pas à faire en matière de pacification doivent venir de la main du concept de unilatéralité, par la voie fixée dans l'Accord de Gernika, en ouvrant ainsi toutes les voies politiques et avec le rôle principal de société basque. On ne doit pas y avoir aucun type de condition. Et de cette façon, l se sont déjà donné des pas significatifs dans la construction de la paix. Mais certains sont décidés en cacher ces pas, en situant la ligne rouge de plus en plus loin. Au même temps se suivent en niant les droits humains, les principes démocratiques et le dialogue parce que sont conscients que la solution comporte l'activation démocratique. Ils savent qu'avec la solution, la mise en pratique du droit à décider est imparable.

La semaine passée a brillé un rayon d'espoir d’entre tous ces nuages noirs. Le Tribunal Constitutionnel a accepté l’appel de ceux qui sont incarcérés par le cas Bateragune et que sont en prison depuis le 2009 par l’unique raison de faire politique. Aralar regarde ce fait avec d’espoir. La mise en liberté des politiques incarcérés par le cas Bateragune supposerait une claire impulsion pour le processus de construction de la paix que maintenant se trouve bloqué.

Par tout cela, Aralar appelle à toute la citoyenneté basque et à tous les agents et des institutions à laisser de regarder à Madrid et à continuer à travailler  par la construction de la paix, en nous valant pour cela des outils que nous avons et nous avons créé, comme l'Accord de Gernika et le forum d'Aiete.  On y a besoin de démasquer ainsi l'attitude antidémocratique du Gouvernement de Madrid.

Pour cela nous devons regarder au travail en commun et la démarche qu'absolument toutes les forces politiques à Pays Basque du nord sont en train d’agir. Mais nous voulons faire un appel particulier au Gouvernement Basque et au Gouvernement de la Navarre, pour qu'ils laissent de s'agenouiller devant Rajoy et pour qu’ils commencent à travailler en commun avec tous les agents de l'Euskal Herria, basé sur l'exemple du Pays Basque Nord, où dans une situation encore plus compliquée, ont réussi à s'unir pour travailler ensemble.

Les gouvernements espagnol et français doivent savoir que les temps des arrestations et des poursuites sont arrivés à sa fin, que nous sommes dans le temps de dialogue et qu'ils doivent agir avec la responsabilité qu'exige la construction de la paix. Ils doivent savoir qu'il est arrivé l'heure d’abroger les lois et juridictions antiterroristes qui violant les droits humains.