Une nouvelle gauche

La gauche du XXIeme siècle

1. Le rôle de la société civile, l'importance des mouvements sociaux. Nous avons déjà signalé que la gauche de l'avenir devra agir sans complexes sur le niveau institutionnel et que les gens d'ARALAR ont la disposition à le faire, car il est un des domaines pour la construction sociale et pour le changement. Mais au même temps, nous concevons notre parti intégré dans les revendications des mouvements sociaux et populaires, engagé directement dans la pensée et la praxis transformative des mêmes. ARALAR part de la vocation de se tenir sur deux piliers: la lutte institutionnelle et le mouvement populaire. Les deux domaines conforment le système nerveux de notre identité, et dite synthèse constitue notre forme de concevoir la politique.

2. Individu et communauté, les deux visages d'une même monnaie. Les hommes et femmes d'ARALAR  reconnaissons l'individualité comme une valeur centrale, et c'est pour cela que nous nous sommes engagés avec sa défense radicale.

En même temps, nous voyons le projet individuel intégré dans un engagement avec la société. Nous sommes part d'une pensée de gauches qu'accueille deux dimensions: les libertés individuelles et le bien collectif; l'individualité et l'engagement communautaire; la liberté et l'égalité, ... Nous avons le but du développement social équilibré, parce que le développement personnel des citoyennes et citoyens basques seulement sera possible dans le cadre d'un développement solide et équilibré de la société basque dans son ensemble.

3. Une gauche de et pour le Pays Basque. Nous identifions à la longue histoire de notre peuple et à ses traditions sociales certaines des valeurs et principes que nous voulons pour notre projet de gauche nationaliste. La société basque a été construite comme beaucoup d'autres, sur la base de profondes racines communautaires, qui sont présentes à notre mythologie, à l'imaginaire collectif et aux institutions traditionnelles comme l'auzo-lan. Nous voulons recueillir l'héritage de nos ancêtres et de la culture populaire qui défende les valeurs comme l'égalité, la coopération, la démocratie et la solidarité, parce que nous nous sentons part d'une longue séquence de générations dont contributions nous reconnaissons. Depuis ce geste de reconnaissance de notre passé et nos traditions, nous prétendons construire l'avenir.

Nous identifions le Pays Basque comme l'espace naturel de notre initiative politique de gauche et nous revendiquons un Pays Basque socialiste, démocratique et structuré sur la base des politiques progressistes.

4. Désobéissance civile comme méthode. Pour la gauche que nous voulons construire les formes d’actions politiques sont  très importantes. Une des pierres angulaires de notre conception de la politique est basée sur le protagonisme des citoyens, c’est-à-dire, sur le protagonisme de la société civile, car elle est le principal sujet de l'action politique. Nous envisageons que la désobéissance civile active des citoyens est la forme de lutte idoine pour la transformation sociale.

5. Sur l'état et ses fonctions. Ce n'est pas facile adopter une position de gauche cohérente sur la position que l'état doit occuper. Il est difficile de ne pas tomber dans bêtise comme «plus état» ou «moins état».  Comme principe général, nous ne nous identifions pas avec une gauche étatiste. Les hommes et femmes d'ARALAR  regardons avec méfiance la possibilité d'un modèle d'état fort et parce que notre style de pensée et praxis politique est basé sur  l'autoconstruction de la société civile. L'état suppose la majeure part parfois, la concentration du pouvoir, la constitution dangereuse d'une classe politique, le monopole de la violence, une bureaucratie monolithique et chère, ...

6. La mondialisation néolibérale, internationalisation de la solidarité. Le neoliberanisme est une nouvelle phase du capitalisme. La raison économique est devenue en raison suprême, et toute logique sera envisagée irrationnel si elle ne pli pas aux exigences de la compétitivité et l'efficacité économiques. L'économie essaie abattre à la politique, et le marché à la démocratie.

Le néolibéralisme est aussi une pensée et une pratique qu'il provoque l'atomisation des individus, à partir du renforcement exclusif de l'initiative individuelle et l'individualisation du conflit social. Les problématiques sociales et économiques (chômage, pauvreté, exclusion...)  sont administrées dans l'espace privé-personnel, et à la suite de cela, sont en train de prendre force les stratégies de culpabilisation des personnes défavorisées.

Nous revendiquons un nouvel ordre international, plus juste et basé sur le respect de tous les droits humains: civils, politiques, sociaux, économiques et culturels. Nous sommes en contre de la mondialisation néolibérale et de la militarisation du monde, et en faveur de la justice sociale et de la paix. Nous souhaitons un autre monde et nous proclamons qu'un autre monde est possible.

Nous exigeons les suivantes mesures: l'abolition de la dette externe; l'établissement de mesures comme la Taxe Tobin; la défense radicale des droits de toutes les femmes; la fin de toutes les activités spéculatives à niveau international; et le droit d'autodétermination des peuples.

7. Approfondir la démocratie. L'approfondissement démocratique est un des aspects que plus fermement doit revendiquer la gauche transformative. La démocratisation sociale réelle, c'est-à-dire, la possibilité de que les individus et collectifs possèdent des possibilités de contrôle sur les facteurs qui conditionnent leurs vies, est un puits sans fond, un chemin toujours ouvert que ne peut jamais se donner par terminé. C'est pour cela que, le plus important est se mettre à marcher, et ARALAR poussera les expériences d'autoconstitution de la société, en approfondissant en l'auto-organisation croissante de la société civile en toutes les sphères de la vie sociale.

Par conséquent, nous revendiquons des modèles de gestion de gouvernement participatifs.

La démocratie participative ne doit pas être comprise comme une série de référendums où comme des assemblés par tous; elle va plus loin. Pour connaître l'opinion de la société existe des mécanismes qui peuvent donner à cette société une plus grande cohésion à l'heure de prendre une décision ou émettre un jugement que les référendums ou les assemblées. ARALAR stimulera l'utilisation de ceux et des autres mécanismes pour augmenter la participation de la société à la prise de décisions politiques, surtout dans lesquels où l’on peut survenir un conflit, par exemple, la conception d'un plan pour le traitement de résidus.